
Nos interventions à Sartrouville
Un crépi façade Sartrouville réussi repose avant tout sur un support sain et une application adaptée au bâti pavillonnaire récent. Les maisons de lotissement, souvent édifiées depuis les années 1980, présentent des enduits monocouches ou des finitions prêtes à l'emploi qui vieillissent différemment des façades anciennes.
L'enjeu n'est pas seulement esthétique : il s'agit de protéger la maçonnerie des infiltrations, de traiter les microfissures et d'harmoniser l'aspect général de la rue. Sur ce type de construction, le ravalement commence par un diagnostic précis de l'enduit existant. Les fissures en faïençage, les zones sonnant creux et les remontées d'humidité sont systématiquement relevées.
Un ponçage ou un grattage des parties non adhérentes précède l'application d'un primaire d'accrochage, puis d'un crépi projeté ou taloché selon le rendu souhaité. Les finitions grattées, écrasées ou ribbées correspondent aux standards des pavillons contemporains. Le choix de la technique dépend aussi de l'exposition de la maison.
Une façade orientée à l'ouest reçoit davantage de pluie battante qu'un pignon protégé. Dans les rues proches de la Bibliothèque Stendhal ou du Square Dijou, les maisons présentent souvent des volumes simples avec soubassements et bandeaux décoratifs. Le crépi doit alors être appliqué en épaisseur régulière, avec des arrêts nets au niveau des menuiseries et des descentes d'eaux pluviales. Un chantier type illustre bien la démarche.
Sur une maison de lotissement construite au début des années 1990, l'enduit d'origine montrait un faïençage généralisé sur la façade principale et des traces noires côté nord. Après nettoyage basse pression, les fissures ont été ouvertes au grattoir, dépoussiérées puis rebouchées avec un enduit fibré. Un primaire a ensuite été appliqué sur toute la surface, suivi d'un crépi projeté en deux passes.
Le résultat est net : une façade uniforme, sans raccord visible, et une protection durable contre les intempéries.



















